JNL_AVC
AVC ESPOIR

ONG pour les personnes victimes d’AVC

Nous vous aidons à retrouver votre dignité

L’ONG AVC Espoir est une organisation créée afin d’apporter une REPONSE HUMAINE à la triste réalité de la profusion de cette pathologie en Côte d’Ivoire. L’on pourrait dire sans exagération que chaque famille ivoirienne a en son sein un ou des personnes atteintes ou affectées. Créée en 2018, l’ONG regroupe en son sein des victimes d’AVC, des personnes affectées, des professionnels du corps médical (neurologues, généralistes et urgentistes, psychologues). Le lancement a eu lieu le jeudi 25 octobre 2018 à la Maison de la Presse du Plateau devant un parterre de journalistes, représentants de la Société civiles, et responsables d’ONG acquis à la cause.

Education

  • Prévention
  • Conseils en gestion post-AVC
  • Formation

Nos Cibles

  • Personnes victimes d’AVC
  • Familles et proches de personnes victime d’AVC
  • Personnel médical impliqué dans la prise en charge des victimes d’AVC (neurologues, cardiologues, kinésithérapeutes, nutritionnistes…)
  • Grand public

Accompagner

  • Soutien moral et psychologique

Notre stratégie

  • Diffusion de contenus multimédia sur réseaux sociaux
  • Excursion et sortie détente avec les victimes d’AVC
  • Conseils et formations (prévention et gestion post-AVC)
  • Partages d’expériences et témoignage
ACTIVITES
TEMOIGNAGES
INFOS AVC

On distingue 3 types d’accidents vasculaires cérébraux : les 2 premiers sont causés par le blocage d’une artère cérébrale (accident ischémique). Ils sont les plus fréquents et représentent environ 80 % des AVC. Le troisième est causé par une hémorragie cérébrale (accident hémorragique) : La thrombose cérébrale . Elle représente de 40 % à 50 % des cas. Elle se produit quand un caillot sanguin se forme dans une artère cérébrale, sur une plaque de lipides (athérosclérose); L’embolie cérébrale . Elle représente environ 30 % des cas. Comme dans le cas de la thrombose, une artère cérébrale est bloquée. Cependant, ici, le caillot qui bloque l’artère s’est formé ailleurs et a été transporté par la circulation sanguine. Il provient souvent du coeur ou d’une artère carotide (dans le cou); L’hémorragie cérébrale. Elle représente environ 20 % des cas, mais c’est la forme d’AVC la plus grave. Souvent causée par une hypertension de longue date, elle peut aussi résulter de la rupture d’une artère du cerveau, là où se situe un anévrisme. En plus de priver une partie du cerveau d’oxygène, l’hémorragie détruit d’autres cellules en exerçant de la pression sur les tissus. Elle peut se produire au centre ou à la périphérie du cerveau, tout juste sous l’enveloppe crânienne. Parmi les autres causes, plus rares, d’hémorragies cérébrales figurent les crises d’hypertension, une hémorragie dans une tumeur cérébrale et des problèmes de coagulation sanguine. Il peut arriver que l’obstruction d’une artère cérébrale ne soit que temporaire et qu’elle se résorbe naturellement, sans laisser de séquelles. On appelle ce phénomène accident ischémique transitoire (AIT) ou mini-AVC. Le diagnostic est confirmé par une IRM. Les symptômes sont les mêmes que ceux d’un « vrai » AVC mais ils disparaissent en moins d’une heure. Un mini-AVC est un signal d’alarme à prendre au sérieux : il peut être suivi d’une attaque cérébrale parfois plus grave au cours des 48 heures suivantes. Il est donc important de consulter un médecin au plus tôt.

Parmi les facteurs à risque de l’AVC, il y’a certes les causes médicales comme l’hypertension artérielle, le diabète ou encore l’obésité, des facteurs socio-environnementaux comme la pollution atmosphérique ou encore l’anxiété chez la femme, mais le mode de vie aussi joue beaucoup. De façon générale, 10 facteurs de risques, déterminés par le mode de vie et par conséquent modifiables, sont associés à la survenue de 90% des AVC :
  1. Hypertension Artérielle, qui contribue à 40% au risque d’AVC.
  2. Tabagisme qui triple le risque d’AVC.
  3. Obésité abdominale, évaluée par le rapport Tour de taille/Tour de hanche.
  4. Alimentation non équilibrée.
  5. Manque d’activité physique.
  6. Consommation d’alcool.
  7. Fibrillation atriale, 1er facteur de risque d’origine cardiaque, avec un risque multiplié par 4.
  8. Facteurs psychosociaux : stress, dépression, isolement social
  9. Diabète, pour l’AVC ischémique.
  10. Concentration trop élevée d’un ou plusieurs lipides dans le sang (Cholestérol, Triglycérides).

Les symptômes de l’AVC se manifestent subitement et ne précèdent l’accident que de quelques minutes ou de quelques heures. Il est important de connaître les principaux signes d’un AVC (et d'un AIT) pour bénéficier rapidement d’un traitement
  1. apparition soudaine d'une difficulté à s'exprimer ou à comprendre les autres
  2. paralysie ou engourdissement soudain d’un côté du visage, d’un bras ou d’une jambe (hémiplégie) ;
  3. perte soudaine de la vue (souvent dans un seul œil) ou vision dédoublée ;
  4. perte de l’équilibre ou de la coordination des mouvements ;
  5. mal de tête soudain et violent, sans cause apparente.

La première chose à faire est de trouver l’heure de début des symptômes. «Ce n’est pas forcément la même que l’heure où l’on découvre la personne», souligne le médecin. Puis de la noter, car dans le stress, il est facile d’oublier quelques dizaines de minutes. Or, «les minutes qui passent sont essentielles», alerte-t-il. Enfin, appeler immédiatement le SAMU, et, s’il met du temps à répondre, les pompiers.

La première étape est un examen d’imagerie cérébrale: soit un scanner, soit une IRM. L’objectif est de savoir s’il s’agit d’un accident hémorragique (un hématome) ou ischémique (un caillot). Cela permet de définir quels types de médicaments prescrire au patient. «On ne donne pas des médicaments qui détruisent les caillots à des gens qui ont des hématomes», explique le Pr Samson. Pour les AVC de type ischémique, il existe deux options. Si une artère est bouchée et que le patient est pris en charge suffisamment tôt, on introduit une sonde et on retire le caillot: c’est la thrombectomie, qui améliore considérablement le pronostic. «La thrombectomie existe depuis 20 ans», explique le médecin, «mais jusqu’en 2013, il y avait très peu d’essais, et ceux qui existaient considéraient le traitement trop dangereux». À ses côtés, une autre technique est souvent utilisée de façon complémentaire: la thrombolyse intraveineuse, Elle consiste à amener un cathéter dans le vaisseau intracérébral bouché pour attraper le caillot et le dissoudre. Cependant, ce traitement n’est efficace que si le patient est pris en charge très rapidement. Si plus de 4 heures et demie s’écoulent après l’AVC, ils deviennent trop dangereux.

DICO AVC

Définition


Un accident vasculaire cérébral (AVC) ou attaque cérébrale, est une défaillance de la circulation du sang qui affecte une région plus ou moins importante du cerveau. Il survient à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau sanguin et provoque la mort des cellules nerveuses, qui sont privées d’oxygène et des éléments nutritifs essentiels à leurs fonctions. Chez la majorité des gens, il n’y a pas de signe précurseur d’une crise. Toutefois, plusieurs facteurs de risque peuvent être surveillés.

Définition


L’hypertension artérielle (HTA) correspond à une augmentation anormale de la pression du sang sur la paroi des artères. Son traitement par des mesures hygiénodiététiques et des médicaments antihypertenseurs permet de prévenir les complications cardiovasculaires et rénales.

Définition


L'accident ischémique transitoire (AIT) est une forme légère d'AVC causée par l'interruption temporaire du débit sanguin dans une partie du cerveau. Dans le cas d'un AIT, les symptômes durent moins d'une heure. L'AIT est un peu plus fréquent chez les hommes que chez les femmes. Le risque de survenue d'un AVC à la suite d'un AIT est élevé (jusqu'à 10 % des cas dans la semaine qui suit l'AIT). De ce fait, comme l'AVC, l'AIT est une urgence médicale.

Définition


L’accident vasculaire cérébral hémorragique survient en cas de rupture d’une artère dans le cerveau. Cette rupture peut survenir sur une anomalie préexistante d’une artère comme un anévrisme ou une malformation artérioveineuse.

L’anévrisme est la dilatation d’un segment d’une artère rempli de sang et de caillots.

Définition


L’IRM est un examen médical qui permet de recueillir des informations sur différents organes en vue de poser un diagnostic de santé, sans effets secondaires, sans douleur et sans utilisation de rayons X.

L’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) est un examen médical qui, à l’aide d’un puissant champ magnétique et de radiofréquences, reproduit des images très précises des tissus et des organes internes. Les atomes d’hydrogène présents dans le corps captent les ondes radio grâce à l’aimant. Le corps produit alors une énergie qui, une fois transmise à l’ordinateur, est traduite en images. Ainsi, les médecins sont en mesure d’analyser des reproductions en 2D ou en 3D du cerveau, de la colonne vertébrale, des articulations, de l’abdomen, des seins et autres.

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